
L’United States Air Force a signé un contrat de 142,9 millions de dollars avec Lockheed Martin afin d’assurer la maintenance et la mise à jour des systèmes logiciels de sa flotte d’avions de transport stratégique C-5M Super Galaxy.
Le programme se poursuivra jusqu’en mai 2032 et vise à garantir que le plus grand avion militaire de l’armée de l’air américaine continue d’opérer en toute sécurité, avec fiabilité et en compatibilité avec les technologies aéronautiques les plus modernes.

L’accord prévoit des mises à jour logicielles, des certifications numériques, des essais dans des laboratoires spécialisés ainsi qu’un soutien technique et d’ingénierie. Ces activités sont essentielles pour maintenir l’aéronef intégré aux systèmes actuels de navigation, de communication et de contrôle du trafic aérien, prolongeant ainsi sa durée de vie même s’il s’agit d’un appareil conçu à l’origine pendant la période de la guerre du Vietnam. Les travaux seront réalisés dans les installations de Lockheed Martin situées à Marietta, en Géorgie, et à Greenville, en Caroline du Sud.

Actuellement, l’US Air Force exploite environ 52 C-5M Super Galaxy, capables de transporter jusqu’à 127 tonnes de fret sur de longues distances, notamment des chars, des hélicoptères et des équipements militaires de grande dimension. L’appareil continue de jouer un rôle stratégique dans les opérations militaires et les missions humanitaires, étant l’un des rares au monde capables de transporter des charges extrêmement lourdes sans dépendre d’infrastructures spécialisées.
Bien que les États-Unis étudient déjà le développement du futur Next-Generation Airlifter pour remplacer le C-5M et le C-17 Globemaster III à partir de la prochaine décennie, l’arrivée de ce nouveau modèle est encore lointaine. Ainsi, la modernisation continue des systèmes électroniques et logiciels du C-5M est considérée comme essentielle pour maintenir la capacité logistique de l’US Air Force pendant de nombreuses années.

Source : Defence Blog | Photos : DVIDS | Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA et relu par l’équipe éditoriale
